GRAND PORT MARITIME : RÉUSSIR LE PORT DU XXIEME SIÈCLE
En réaction au rapport de la Cour des comptes pointant la gestion du Grand Port Maritime Nantes – Saint-Nazaire, la présidente de Région Christelle Morançais a demandé la mise en place d’un plan de redressement. Pour les élus du Printemps des Pays de la Loire, un simple plan comptable ne suffira pas : seul un véritable plan de développement stratégique peut garantir l’avenir du port.
« La demande de la présidente Morançais est à courte vue. Sans vision à long terme et sans prise en compte des enjeux structurels, un plan purement comptable risquerait d’aggraver les tensions sociales et de faire manquer des opportunités économiques majeures », souligne Éric Provost, conseiller régional de la Loire-Atlantique et membre de la commission Économie.
Pour Guillaume Garot, député de la Mayenne et président du groupe du Printemps des Pays de la Loire au Conseil régional : « Pour garantir l’avenir du Grand Port, il faut dépasser les seules mesures correctives et définir un cap clair. Nous proposons un plan structuré en trois axes : »
- Définir un positionnement économique clair : l’État doit établir une vision stratégique intégrant les enjeux de la transition écologique. Le modèle économique du port, trop dépendant des énergies fossiles, doit évoluer pour faire du Grand Port un acteur de la décarbonation et de l’innovation industrielle.
- Engager des moyens coordonnés : réussir cette transition nécessite des investissements convergents. L’État et la Région doivent s’engager financièrement et politiquement, en partenariat avec les acteurs locaux, pour accompagner cette mutation.
- Instaurer un dialogue social de qualité : il s’agit d’anticiper les mutations professionnelles, d’assurer les formations nécessaires et de garantir une transition juste pour les salariés.
Pour les élus du Printemps des Pays de la Loire, le Grand Port doit devenir un modèle de port durable et résilient, au service de l’économie et de l’emploi dans la région.

